L’arbre et la matraque : étude d’un Eden contrarié

from $600.00

Chérie,

Il paraît qu’Ève aurait tout fait basculer en croquant dans un fruit. Laisse-moi rire. Ce qui fait vraiment déraper les histoires, ce n’est jamais le désir, c’est ceux qui se prennent pour Dieu et distribuent les interdits comme des contraventions.

Dans mon Eden, on voit enfin la vérité : la seule faute, c’est d’étouffer la liberté dès qu’elle se met à vivre trop fort.

Quant à Ève… elle ne porte plus rien sur les épaules, elle est simplement celle qui refuse de demander pardon pour sa lumière. Et c’est fou comme ça suffit encore à scandaliser les moralistes qui confondent leur voix avec celle du ciel.

Avec toute mon insolente et dévote affection,

Joan

Description de l’œuvre

L’arbre et la matraque : étude d’un Eden contrarié juxtapose l’iconographie originelle du Jardin d’Eden et une scène de répression policière, révélant l’étrange continuité entre les récits anciens et les mécanismes contemporains du contrôle social.

Au second plan, Adam et Ève se tiennent debout, presque immobiles, éclairés par une douceur irréelle. Au premier plan, un hippie, symbole de paix, d’utopie et de dissidence, est maîtrisé par deux policiers en tenue antiémeute.

Cette collision visuelle ne sert pas seulement à créer un contraste : elle expose la tension constante entre ce qui veut vivre librement et ce qui entend le réguler. Par ses couleurs pulp – vives, saturées, presque théâtrales –, sa frontalité et son humour noir,

Seed transforme le mythe en une scène politique où le passé sert de réservoir symbolique au présent..

L’Eden n’apparaît pas comme un paradis perdu, mais comme un territoire entravé, où la lumière persiste malgré ceux qui voudraient en ajuster l’intensité.

Note d’intention

Dans la Genèse, le fruit défendu de l’arbre de la connaissance est souvent présenté comme la source du désordre : tentée par le serpent, Ève aurait aspiré à comprendre ce qui devait rester l’apanage divin. Mais Joan Seed renverse cette lecture. Et si la véritable transgression n’était pas la liberté d’Ève, mais la prétention humaine à définir pour les autres ce qui est bien et ce qui est mal, afin de pouvoir mieux les contrôler?

L’œuvre suggère que le « péché originel » n’est pas un acte, mais une certitude : celle de croire que l’on peut parler au nom du divin, fixer des règles immuables, punir ce qui dépasse ou s’écarte. Dans ce cadre, la figure du hippie roué de coups ne représente pas seulement un mouvement culturel; elle incarne ce que les systèmes d’autorité redoutent le plus : une liberté qui ne s’excuse pas d’exister.

Adam et Ève, eux, ne chutent plus : ils demeurent. Ce sont les forces qui veulent les contenir qui obscurcissent le Jardin en réfrénant sa pulsion de vie.

L’arbre et la matraque devient alors l’étude d’un Eden non pas brisé, mais contrarié, tendu entre l’élan vital et ceux qui confondent leur propre voix avec celle du ciel.

Détails de l’œuvre

Titre : L’arbre et la matraque : étude d’un Eden contrarié
Artiste : Joan Seed
Technique : collage numérique, techniques mixtes
Formats : 76,2 × 76,2 cm (30 × 30 po) // 152,4 × 152,4 cm (60 × 60 po)
Disponibilité : tirages giclés de qualité muséale sur papier d’archives
Édition : tirage limité, signé et numéroté
Prix : à partir de 600 $ CA
Expédition : 150 $ CA, envoi international
© Joan Seed. Tous droits réservés.

Chérie,

Il paraît qu’Ève aurait tout fait basculer en croquant dans un fruit. Laisse-moi rire. Ce qui fait vraiment déraper les histoires, ce n’est jamais le désir, c’est ceux qui se prennent pour Dieu et distribuent les interdits comme des contraventions.

Dans mon Eden, on voit enfin la vérité : la seule faute, c’est d’étouffer la liberté dès qu’elle se met à vivre trop fort.

Quant à Ève… elle ne porte plus rien sur les épaules, elle est simplement celle qui refuse de demander pardon pour sa lumière. Et c’est fou comme ça suffit encore à scandaliser les moralistes qui confondent leur voix avec celle du ciel.

Avec toute mon insolente et dévote affection,

Joan

Description de l’œuvre

L’arbre et la matraque : étude d’un Eden contrarié juxtapose l’iconographie originelle du Jardin d’Eden et une scène de répression policière, révélant l’étrange continuité entre les récits anciens et les mécanismes contemporains du contrôle social.

Au second plan, Adam et Ève se tiennent debout, presque immobiles, éclairés par une douceur irréelle. Au premier plan, un hippie, symbole de paix, d’utopie et de dissidence, est maîtrisé par deux policiers en tenue antiémeute.

Cette collision visuelle ne sert pas seulement à créer un contraste : elle expose la tension constante entre ce qui veut vivre librement et ce qui entend le réguler. Par ses couleurs pulp – vives, saturées, presque théâtrales –, sa frontalité et son humour noir,

Seed transforme le mythe en une scène politique où le passé sert de réservoir symbolique au présent..

L’Eden n’apparaît pas comme un paradis perdu, mais comme un territoire entravé, où la lumière persiste malgré ceux qui voudraient en ajuster l’intensité.

Note d’intention

Dans la Genèse, le fruit défendu de l’arbre de la connaissance est souvent présenté comme la source du désordre : tentée par le serpent, Ève aurait aspiré à comprendre ce qui devait rester l’apanage divin. Mais Joan Seed renverse cette lecture. Et si la véritable transgression n’était pas la liberté d’Ève, mais la prétention humaine à définir pour les autres ce qui est bien et ce qui est mal, afin de pouvoir mieux les contrôler?

L’œuvre suggère que le « péché originel » n’est pas un acte, mais une certitude : celle de croire que l’on peut parler au nom du divin, fixer des règles immuables, punir ce qui dépasse ou s’écarte. Dans ce cadre, la figure du hippie roué de coups ne représente pas seulement un mouvement culturel; elle incarne ce que les systèmes d’autorité redoutent le plus : une liberté qui ne s’excuse pas d’exister.

Adam et Ève, eux, ne chutent plus : ils demeurent. Ce sont les forces qui veulent les contenir qui obscurcissent le Jardin en réfrénant sa pulsion de vie.

L’arbre et la matraque devient alors l’étude d’un Eden non pas brisé, mais contrarié, tendu entre l’élan vital et ceux qui confondent leur propre voix avec celle du ciel.

Détails de l’œuvre

Titre : L’arbre et la matraque : étude d’un Eden contrarié
Artiste : Joan Seed
Technique : collage numérique, techniques mixtes
Formats : 76,2 × 76,2 cm (30 × 30 po) // 152,4 × 152,4 cm (60 × 60 po)
Disponibilité : tirages giclés de qualité muséale sur papier d’archives
Édition : tirage limité, signé et numéroté
Prix : à partir de 600 $ CA
Expédition : 150 $ CA, envoi international
© Joan Seed. Tous droits réservés.

Dimensions:

“Adam and Eve Love Triangle” is a searing anti-religious metaphorical collage fusing 1960s retro futurism, Christian iconography, and images of political violence. Set in a lush Garden of Eden, this cinematic tableau critiques systemic oppression, gender blame, and cultural mythology. Ideal for symbolic art collectors, galleries, and designers seeking bold, provocative visual statements. Perfect for themes of social unrest, religious history, state violence, and visual resistance — this piece is both a conversation starter and a centerpiece.